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J’y pense depuis quelque temps. J’ai décidé de rajouter une corde à mon arc en me formant pour devenir coach.Voici ce qui m’anime dans ce choix.

1 – Mon métier est avant tout de l’accompagnement

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé accompagné les autres.

Toute petite, en mode chef, j’organisais le bac à sable et les responsabilités de chacun.

Etudiante, je coordonnais une association pour que chacun puisse trouver sa place au service de notre mission commune.

Salariée, mes principaux objectifs en tant que manager étaient que chacun trouve sa place et que chacun puisse grandir et s’épanouir professionnellement au sein de l’équipe.

Il m’aura fallu quelques années pour le reconnaître et l’assumer à 100%. Ce qui n’anime c’est accompagner les autres et je veux le faire le mieux possible.

Dans cette optique, me former au coaching, c’est me donner encore plus d’outils, plus de moyens et plus d’options pour accompagner les entrepreneurs dans leur réussite.

 

2 – Améliorer ma pratique professionnelle

Progresser en permanence, me challenger, faire toujours mieux est un gros point de focus pour moi. Plus moi je m’améliore, plus je peux aider efficacement, plus je peux avoir de l’impact individuellement, pour mes clients, et collectivement, tous ensemble sur le monde.

J’ai toujours été hyper exigeante vis-à-vis de moi-même et vis-à-vis des autres. Certains de mes collaborateurs s’en souviennent encore !

Je l’utilise beaucoup dans ma vie de chef d’entreprise et ma posture d’accompagnante. Je me sens très très rarement coincée, car je crois toujours qu’il y a autre chose à faire, à tester, à adapter pour progresser et obtenir de meilleurs résultats.

Aussi, il a toujours été clair pour moi à partir du moment où je devenais entrepreneur, que je continuerai de me former, de développer mes compétences, mon expertise, afin de proposer les meilleurs résultats possibles à mes clients. Ce qui pour moi s’exprime à la fois en terme de bénéfices dans le présent et également en terme de durabilité dans le temps.

Me former au coaching, c’est affiner ma posture afin de servir au mieux les intérêts de mes clients.

 

3 – Confirmer une approche déjà existante

Jusqu’à maintenant, je me présentais comme consultante.

Pourtant dans la réalité, mes accompagnements sont plutôt structurés comme des séances de coaching où mon client va d’abord cherche en lui les réponses. Par la suite, je complète avec des outils plus techniques de mise en place lorsque cela est profitable.

D’ailleurs, mes clients ou les personnes de mon réseau parlent souvent de moi comme business coach.

La formation me permet d’affirmer et de clarifier mon approche et mes modes d’interventions, qui selon les cas, les situations et les sujets soulevés prennent la forme de coaching, formation ou consulting.

 

4 – Faciliter le faire en travaillant sur l’être pour avoir

De la même façon, que coexistent le yin et le yang, que coexistent nos parts féminines et masculines, que nous avons une jambe droite et une jambe gauche, il est intéressant de travailler sur l’être et le faire.

L’être, c’est le mindset, c’est ce qui nous anime.

Le faire, ce sont les actions que nous posons, les outils que nous utilisons.

Travailler sur l’être, sans travailler sur le passage à l’action et on se retrouve bloqué quelque part dans notre évolution, dans le développement de notre entreprise.

Travailler sur le faire, mettre en place des outils se confronte aussi à l’obstacle de l’état d’esprit, de nos blocages à un moment donné.

Pouvoir alterner entre la posture de coach et de consultant c’est travailler à la fois sur l’être et sur le faire pour avoir, c’est-à-dire obtenir de meilleurs résultats et des résultats durables.

 

5 – Une approche profondément en phase avec mes valeurs

Je perçois le monde aujourd’hui comme confronté à de nombreux challenges : changement du climat, surconsommation des ressources naturelles, mal-être au travail, jeux d’ego, …

Notre société a besoin de modèles inspirants, de nouveaux leaders, de personnes qui montrent qu’un nouveau chemin est possible et d’autres personnes qui facilitent et sont au service de l’émergence de ces nouvelles pousses.

Je résume souvent ça par « le monde a besoin de plus de justesse » : justesse de ses actions, justesse dans son équilibre de vie, sentiment d’être à sa juste place. Plus chacun sera dans sa justesse, plus chacun se sentira bien, plus nous pourrons ensemble collectivement impacter le monde positivement.

Le coaching permet au coaché d’aller chercher en lui ce qui lui correspond et représente pour moi un outil de justesse.

Par ailleurs, aller chercher au fond de chacun ce qui lui correspond, c’est reconnaitre l’unicité de chacun. Nous avons beaucoup de points communs puisque nous sommes tous des humains. Mais nous avons aussi beaucoup de différences. Aussi la méthode qui fonctionnera pour certains, ne marchera pas pour d’autres. Le coach met en lumière la spécificité de chacun, source d’efficacité redoutable.

Enfin, accompagner en coaching c’est une démarche de responsabilisation et d’autonomisation. J’ai besoin de quelqu’un au démarrage pour m’aider à mettre en lumière ce que je ne vois pas, ne perçois pas encore. Mais je suis le seul et unique responsable de ma vie et personne ne peut décider pour moi. Cela représente l’essence même de l’approche du coaching.

Mon approche vous parle ? Découvrez comment je peux vous accompagner.